C’est ce que nous pensons être qui détermine ce que nous sommes.
C’est ce que nous voulons être qui déclenche nos comportements.
C’est ce que nous ne savons pas être qui nous pose des freins.
C’est ce que nous savons de nous-même qui définit notre « carte du monde ». C’est ce que nous ignorons de nous-même qui nous enferme dans des programmations répétitives.
Tout est dit !

Les nouvelles méthodologies cognitives et comportementales, essentiellement issues de la neurolinguistique et de la neurosémantique, fournissent des modes d’emploi en terme de communication relationnelle efficiente ! Or, la plupart d’entre nous, avons passé plus de temps au cours de notre vie pour comprendre le fonctionnement de machines plus ou moins complexes que pour connaître le rôle et les conséquences de nos représentations mentales et de l’usage de nos mots…. Nous ne savons, en général, que fort imparfaitement comment nous faisons pour nous motiver, nous déprimer, réussir ou échouer dans nos relations.
Devenir un  » coach  » pour soi et pour les autres, un joli programme.
Le coach, c’est celui qui sait écouter, décoder, proposer des stratégies mentales et comportementales performantes. Il échappe définitivement aux pièges de la dictature relationnelle, de l’influence manipulatrice, du discours unilatéral ou encore de la « victimisation » ou état de fragilisation menant à la dépression !

Savoir bien communiquer : un formidable atout pour mieux se situer dans ses échanges interpersonnels grâce à une approche cognitivo-comportementale particulièrement efficace mise au point dans les années 70 par Richard Bandler et John Grinder pour acquérir aisance et confiance dans les relations humaines.
Issue des travaux de l’Ecole de Palo Alto et d’éminents chercheurs en sociologie, neurosciences appliquées, neurolinguistique, sémantique, imagerie mentale, hypnose, sophrologie et cybernétique, la PNL a acquis ses lettres de noblesse partout dans le monde, dans des domaines aussi variés que le management, l’éducation, l’enseignement, le sport de haut niveau, la thérapie brève et la relation d’aide.
Si certains ont pu en faire usage en techniques d’influence, nous serons ici fidèles à l’intention positive d’origine et à l’éthique humaniste qui lui est associée, portée par la charte de déontologie de l’INLPTA (International Neurolinguistic Programming Trainers Association). L’application immédiate des protocoles de communication en PNL à vocation thérapeutique proposés à l’occasion de l’atelier « Permis de communiquer en PNL » s’appuie sur l’intérêt de savoirs faire et savoirs être en :
Repérage des registres sensoriels de référence (les 5 sens) par lesquels nous captons l’information et la validons (notre fameuse « carte du monde »)
Aide à la modélisation et à la reproduction à volonté d’expériences positives, émotionnellement porteuses d’énergie créative car avant tout vécues comme sécurisantes par les protagonistes (techniques d’ancrage kinesthésique)
Adaptation du langage verbal et non verbal pour piloter des échanges de communication justes, respectueux et garants de recadrages opportuns en terme de validation identitaire, réconfort prometteur, expression des potentiels.

Et puis s’il est vrai qu’il est « cash », que ses discours percutent parfois fort ou trop fort, que son approche de la com’ est pure stratégie, je reconnais à Anthony Robbins ses fabuleux talents, car la vie est affaire de stratégie d’adaptation, donc de communication.

Anthony Robbins – un plan en 5 étapes pour vaincre le stress