Nous avons tous un Moi fait de vert, de rouge, de bleu, de jaune qui tourbillonnent en nous et illustrent nos fonctionnalités cérébrales selon la lecture proposée par la méthode Herrmann (HBDI®). Place au coaching mental !

Pour rappel – le vert symbolise notre système limbique gauche et sa mémoire à la fois sensorielle et expérientielle, le rouge symbolise notre système limbique droit et sa mémoire émotionnelle – nous sommes là dans les registres de l’inconscient, puis le bleu symbolise notre système cognitif gauche, siège de l’analyse et de la compréhension, tandis que le jaune symbolise notre système cognitif droit, siège de la créativité, de l’imagination et de la projection dans l’avenir – nous sommes là dans les registres du conscient.

Notre système reptilien, siège de nos fonctions vitales et de notre immunité, logé dans le cervelet et  l’inconscient, obéit au processus de congruence (harmonisation) des 2 systèmes supérieurs.

Avec cet article, je souhaite partager quelques éclaircissements fondamentaux concernant la guérison qui n’est autre que la mise en congruence des différentes sub-personnalités constituant notre Moi expérimentateur, pour aboutir à un Moi guéri !

C’est dit… et scientifiquement prouvé ! La maladie – ou « mal à dire » – trouve ses racines dans l’incongruence, ou encore ce que l’on nomme en PNL : conflit des parties. Mais quelles parties ?

Nos sub-personnalités sensorielles et émotionnelles (construites à l’appui de notre expérience existentielle, stockée dans ce que l’on nomme l’inconscient) se doivent d’entrer en communication avec nos fonctions cognitives (cortex gauche et cortex droit, nommés conscience) pour nous offrir l’opportunité d’un processus de résilience, d’acceptation, de sérénité, de guérison.

Entre elles, un système de filtrage synaptique est légitimement opérant. Nos filtres neurologiques font leur boulot ! Empêcher que l’expérience traumatique chargée d’émotions négatives ne submerge le cortex qui ne saurait que faire de cette surcharge émotionnelle (étant limité dans sa fonctionnalité analytique et projective – pour rappel, 7 +/-2 informations simultanées).

En conséquence, toute expérience traumatique, blessure affective, ou fragilisation en terme de manquement de reconnaissance identitaire légitimement exprimée, si elle n’accède pas une « prise de conscience »  ensuivie d’un véritable « travail d’acceptation »,  se cristallisera (comme on dit !).

Bloquée dans l’inconscient, toute expérience traumatique, blessure affective, ou fragilisation en terme de manquement de reconnaissance identitaire légitimement exprimée, pourra devenir symptomatique, pathologique ou manifestation d’un syndrome d’adaptation (stress – burn-out).

Au pire, elle activera un processus de démyélinisation neuronale, à l’origine des maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer et tant d’autres.

S’il est vrai que les démarches de coaching mental et thérapie cognitivo-comportementale restent encore aujourd’hui, dans notre pays de France, une alternative timide et parfois discutable, il est scientifiquement démontré que tant qu’il en est temps oser le « Moi guéri » reste une sublime opportunité d’accéder à l’équilibre et à la sérénité, car :

– Nous sommes tous nés de parents plus ou moins épanouis et congruents, dotés d’un « Moi plus ou moins guéri »…

– Nous sommes tous susceptibles de nous confronter à un entourage familial, amical, et professionnel, plus ou moins épanoui et congruent, doté d’un « Moi plus ou moins guéri »…

Alors, quelles solutions pour à la fois se protéger de soi et des autres ?!

Tout d’abord, adopter un tri sélectif (conscient) qui permettra grâce à une démarche de coaching mental de :

– Retenir le meilleur de nos expériences de vie.

– Pardonner, relativiser et se libérer ainsi des failles, attaques et menaces provenant de l’entourage.

– Mobiliser de nouvelles ressources de confiance, estime de soi et combativité qui autoriseront un état d’esprit constructif et libérateur.

Pour ce faire, obtenir une aide extérieure et professionnelle, car seul en proie à ses propres systèmes cérébraux, le piège du « dialogue interne » se met en place et peut prendre une tournure compulsive.

En effet, nos systèmes cérébraux s’autoalimentent en permanence.

– Tandis que l’inconscient sait, le conscient ignore = doute de soi, mésestime de soi.

– Tandis que l’inconscient veut, le conscient n’est pas forcément concerné = choix et décisions inadaptées (inopportunes, incongruentes, alors génératrices de mal-être).

– Tandis que l’inconscient veut reproduire, car sécurisé par des repères connus (automatismes), le conscient aspire au changement logique et à l’évolution constructive = conflit des parties, conflit de valeurs, croyances et besoins, incongruence…

– Tandis que l’inconscient ignore, le conscient sait = adaptation, affirmation de soi, guérison.

A défaut, la maladie, ou « mal à dire », envahit la sphère existentielle, donnant lieu à toute forme de transfert de souffrances et de syndromes pathologiques diversement exprimés.

Nos émotions sont et resteront à jamais de précieux indicateurs d’adaptation ou d’inhibition.

Elles sont et resteront à jamais des baromètres intérieurs pour nous indiquer les voies de nos remises en question conscientes et de nos prises de décision. Nous sommes libres à ce propos, libres de choisir de subir, ou d’agir en évolution constructive. Le coaching mental est une alternative appréciable à ce titre.

Nous vieillirons avec nos blessures non-résolues, et s’il s’agissait de ce cas, nous en ferons pâtir les autres, notre entourage proche ou lointain, assurément !

Un transfert de souffrance non assumée se fait logiquement dans la mise en oeuvre d’un processus relationnel d’influence naturel !  Filiation, affection, communication.

« De ma souffrance non résolue, de mon Moi non guéri, je te doterai… ».

En d’autres termes, on appelle cela :  Transmettre des casseroles.

Rigolo d’un point de vue sensoriel ! Visuel, auditif, kinesthésique, olfactif, gustatif…

Une casserole : objet contenant matérialisé de poids variable selon l’alliage, résonnant et parfois bruyant, chaud, froid, léger ou lourd, dégageant de son contenu des odeurs plus ou moins appétissantes, idem pour les saveurs en préparation ou mijotassions, à déguster ou pas !!

Enfin, bon, nous avons tous hérité de ces fameuses « casseroles ». Et tous, avons le pouvoir et le déterminisme à en éliminer les contenus inappropriés à nos histoires de vie et objectifs personnels.

D’un « Nettoyage de casseroles » au « Moi guéri », il n’y a qu’un pas. Celui d’un choix d’assertivité à mettre en oeuvre le temps qu’il nous est donné de vivre en harmonie avec « nous-m’aiment », le temps si court de ce précieux passage terrestre. Le coaching mental trouve ici son sens thérapeutique en s’inscrivant dans une démarche de psychologie positive et constructive à acquérir.

 

EN RÉSUMÉ – Je vous offre ce « mantra », en gage de phrase de guérison et d’apaisement immédiat :

« Chers parents, si  j’accepte et m’adapte à vos souffrances, à votre « Moi Non Guéri », je fais le choix en pleine conscience, de m’affranchir de vos expériences de vie afin de me recentrer sur les miennes et de me donner toutes les chances à mon tour d’exister en congruence et sérénité, en fidélité à mes aspirations propres et authentiques. Cette démarche est parallèle et complémentaire aux sentiments que j’éprouve pour vous et confortera ce lien d’affection qui nous unit pour toujours. »

EN ILLUSTRATION MUSICOLOGIQUE, MÉTAPHORIQUE ET SURTOUT HUMORISTIQUE – Je n’ai rien trouvé de mieux que cette Salsa du Démon, indémodable en clin d’oeil à la face cachée de nos personnalités ! A bientôt pour d’autres partages.