Les bonnes nouvelles sont toujours agréables à partager. C’est prouvé, notre cerveau fabrique de nouveaux neurones à tout âge.  Au-delà d’une plasticité reconnue, aujourd’hui il s’agit d’affirmer l’existence d’une neurogenèse active, et surtout activable, jusqu’au bout de la vie. Les derniers travaux de Gabriel Lepousez, chercheur à l’Institut Pasteur contribuent à cette formidable avancée. 

Ce qui rend la science intéressante, c’est qu’à des périodes de consensus, dominées par un « paradigme scientifique » particulier, succèdent des remises en cause radicales qui bousculent ce que l’on considérait comme un dogme !

Dans le domaine des neurosciences, nous sommes largement servis, et c’est probablement le début d’une révolution à la fois cognitive, comportementale, sociétale, ce que je me plais à croire. Et rien ne vaut mieux que l’espoir sur le vaste sujet de la prévention en santé et longévité !

Imaginez-vous que nous avons cru jusqu’à ce jour que nous naissions avec un stock maximal de neurones, et que celui-ci ne faisait que décroître tout au long de notre vie, malgré le foisonnement de nouvelles connexions qui, elles, pouvaient toutefois se développer jusqu’à notre mort.  Depuis une dizaine d’années (seulement), ce dogme a progressivement été remis en question et des recherches récentes indiquent que certaines parties du cerveau humain maintiennent leur capacité à produire de nouveaux neurones, et ce durant toute la vie. C’est la bonne nouvelle d’une neurogenèse adulte !

La plasticité des réseaux neuronaux participe de l’encodage et du stockage de l’information sensorielle.

Dame Nature nous a fait don de cinq sens… et d’un sixième, oublié, pourtant reconnu depuis la nuit des temps, facile à recouvrer si désiré.

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L’hippocampe, la banque centrale de notre mémoire !

 L’hippocampe appartient au système limbique et joue un rôle central dans la mémoire, l’humeur, la spatialisation et l’orientation. Situé dans le lobe temporal médian, sous le cortex avec lequel il est en étroite relation, l’hippocampe est une structure paire, présente dans chaque hémisphère cérébral, droit et gauche. Elle est constituée de trois sous-structures : le subiculum, la corne d’Ammon et le gyrus denté. Elle est également le prolongement du fornix et des amygdales du cerveau.

Les règles à connaître pour nourrir correctement notre hippocampe afin qu’il produise de nouveaux neurones à tout âge :

 – apprendre tout au long de la vie ; introduire du renouveau dans son quotidien ; pratiquer des activités physiques (respirer, marcher, bouger, s’étirer, danser, rire…) ; pratiquer des loisirs créatifs qu’ils soient artistiques ou fondamentalement relationnels ; soigner son alimentation en privilégiant l’apport en fibres ; tirer du plaisir de toute expérimentation.

Les ennemis reconnus à l’activité hippocampique et à sa capacité à produire de nouveaux neurones :

 – vivre sous stress ; conserver en soi la mémoire d’événements douloureux et émotionnellement traumatisants ; privilégier l’anxiété comme mode de réponse mentale et comportementale face aux situations du quotidien ; se laisser submerger par les émotions négatives telles que la frustration, la colère, la rancœur, l’agressivité, la dépression ; ignorer ses propres potentiels et rester dans la méconnaissance et la sous-estime de soi.

 

Notre mémoire est d’abord sensorielle !

Le bon fonctionnement de notre mémoire dépend de la diversité et de l’intensité de nos apports sensoriels (stimuli visuels, auditifs, tactilo-kinesthésiques, olfactifs, gustatifs). Comment ? Par un bénéfice naturel lié à une stimulation environnementale pour ceux qui savent déjà en cultiver les principes, à l’appui d’un training opportun facilité par la pratique de certains exercices tirés de la MÉDITATION et la RESPIRATION de pleine conscience, de la stimulation sensorielle et du concept SNOEZELEN, dont je partagerai avec vous l’excellence des résultats à l’occasion d’un stage, d’un atelier ou d’un coaching individuel !

Nos sens sont de véritables portes d’entrée de l’information, indispensables à notre activité mentale, également appelée « intelligence ». Plus nous sollicitons nos sens, plus nous devenons intelligents ! La conscience de soi et des autres s’ajoute au processus mnésique en élargissant son champ de réceptivité, réactivité, adaptation et évolution écologique. Nos six sens (6 et pas seulement 5, j’insiste…) sont les supports de la vie. Tout ce que nous savons de notre milieu, tous nos apprentissages sont liés à cette activité multisensorielle majeure, essentielle à la gestion cognitive. Nous apprenons grâce à eux. Sans stimulation sensorielle, sans vécu émotionnel et extrasensoriel, il n’y aurait pas de vie cérébrale.

Quid du sens olfactif ?

Il est notre sens le plus archaïque et probablement le plus en relation avec notre inconscient. Les odeurs mettent nos sens en alerte car toutes les expériences sensorielles qui lui sont liées sont gravées en nous. Une fois fixées, elles sont peu susceptibles d’être modifiées par notre pensée ou notre imagination. Elles jouent un rôle majeur dans les mécanismes de nos émotions et de nos comportements. Cette mémoire olfactive diffère des mémoires visuelle ou auditive parce qu’elle résiste mieux à l’épreuve du temps et que son mode d’apprentissage est unique. Elle a le pouvoir d’évoquer des souvenirs beaucoup plus profonds que les images ou les sons, car des connexions de neurones relient étroitement l’odorat à l’ouïe et à la vue. Aussi la mémoire olfactive enregistre, en même temps que l’odeur, tout son contexte émotionnel.

 

Justement, et la mémoire émotionnelle dans tout ça ?

 Ce que nous percevons du monde extérieur se transforme dans notre cerveau hippocampique en sensations et impressions qui vont construire nos souvenirs, participatifs de notre identité toute entière. Cette dernière se déploie en terme de comportements d’adaptation ou d’inhibition, selon la qualité et la polarité (positive, neutre ou négative) des émotions engrammées à l’occasion de nos expériences sensorielles (notre immunité en est également directement dépendante).

Ainsi, les « inputs » ou « entrées sensorielles » traités par l’hippocampe, convergent ensuite vers les amygdales du cerveau pour produire une chaîne de réactions biochimiques, hormonales, mentales et comportementales. Trois niveaux de réponses émotionnelles nous sont bien connus : « J’aime », « Je déteste », « M’est égal ou m’en fous » !

Ces réponses émotionnelles – volontairement schématisées – sont nos indicateurs d’adaptation ou d’inhibition, et restent les leviers de choix subjectifs auquel le libre-arbitre de chacun reste une notion fondamentale à considérer entre toutes.

Ce qui plaît à untel peut déplaire à un autre ! Le jour où nous saurons accepter ce principe, nous saurons considérer et respecter nos différences pour mieux vivre ensemble.

Dans le cadre d’une démarche thérapeutique, une autre bonne nouvelle ! Il est possible de se dissocier émotionnellement d’une situation (expérience sensorielle) traumatique* en faisant intervenir l’imagerie mentale. Il s’agit là de mobiliser les techniques de la PNL thérapeutique (Programmation Neuro-Linguistique) et de l’hypnose Ericksonienne thérapeutique qui présentent l’extraordinaire avantage de modifier la teneur de la réponse émotionnelle associée à un événement traumatique pour en désactiver la charge négative.

* Phobies, TOC, stress chronique et post-traumatique, dépression, hyperactivité et autres troubles du comportement sont traités efficacement grâce à ces nouvelles thérapies.

Contactez-moi au besoin pour en savoir davantage sur le sujet.

 

Pourquoi se mobiliser, pourquoi s’acharner à prévenir pour bien vieillir  ?

Siège de la perception sensorielle, de l’encodage mémoriel et de la cognition, le système nerveux central et périphérique, en étant l’objet de déficits, de dysfonctionnements et de pathologies, représente de graves enjeux de santé publique, voire de grandes questions de société. Les maladies neurologiques (Alzheimer, Parkinson, démences et autres maladies neurodégénératives, épilepsie, sclérose en plaques, accidents vasculaires cérébraux), les maladies psychiatriques (anxiété, dépression, addiction, schizophrénie, autisme, troubles obsessionnels compulsifs) et les déficits des organes des sens (déficiences visuelles ou auditives) frappent de nombreux patients et leurs familles. L’importance et la fréquence de ces troubles ont été progressivement reconnues à mesure que nos connaissances sur leurs symptômes et leur étiologie se précisaient.

A propos de la seule maladie d’Alzheimer, environ 900 000 personnes en souffrent aujourd’hui en France. Elles devraient être 1,3 million en 2020, compte tenu de l’augmentation de l’espérance de vie.

Les troubles psychiatriques sont encore plus fréquents et touchent un adulte sur 4, soit 27 % de la population : 10 millions de dépressifs, 600 000 maniaco-dépressifs, 600 000 schizophrènes, 4 millions avec des troubles anxieux, 60 000 autistes, 1,5 million de personnes avec une addiction pour ne citer que les troubles les plus fréquents.

Enfin, 4 millions de personnes souffrent de déficit de l’audition et 2 millions de troubles visuels d’origine rétinienne, particulièrement la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Certaines de ces affections bénéficient d’un engagement spécifique comme en témoigne le Plan Alzheimer et maladies apparentées, annoncé par le président français en 2007 et mis en œuvre depuis 2008.

Les enjeux économiques sont à la mesure de la fréquence de ces maladies, du handicap associé et des dépenses hospitalières engendrées. Ainsi, le coût des maladies du cerveau est de 387 milliards d’euros en Europe, dont plus de 60 % pour les maladies mentales, qui constituent le deuxième motif d’arrêt de travail et la première cause d’invalidité en France. Le coût des déficits auditifs dépasse 100 milliards d’euros en raison de l’éducation spécialisée et des appareillages nécessaires. À elles seules, les pathologies du système nerveux représentent un tiers du coût humain des maladies en Europe.

D’ici 2050, la population des plus de 60 ans aura doublé, et la planète devrait compter plus de 2 milliards de seniors. Un véritable défi pour les Etats dont les systèmes de santé devront faire face à une nette augmentation de la consommation de soins. Face à cette réalité démographique, améliorer la prévention et favoriser le « vieillir en bonne santé » apparaît comme une priorité.

Source : www.inserm.fr

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Alors oui, oui et oui !…

Je vous invite à procéder au plus vite à la mise en place de démarches préventives, alternatives, propices à la construction ou à la pérennisation d’un équilibre à 3 dimensions « corps-cœur-mental » afin que votre hippocampe adresse les bonnes résolutions à votre amygdale cérébrale, et que votre système de défense immunitaire s’en trouve revigoré durablement !

En support d’intérêt, ce reportage vidéo du jour, 8 avril 2017, intitulé « Santé – Cerveau : une fabrique de neurones ultra-performants » diffusé lors de l’émission Télé-matin sur France 2.

Remerciements aux journalistes engagés dans une information grand-public quant au mieux-être et au mieux-vivre en devenir pour tous, et à tout âge !