Parce que l’être humain est doué de sentiments, l’amour est à lui seul un immense réservoir d’endorphines naturelles ! Cet état de bien-être, connu de tous ceux qui savent aimer, et s’aimer avant tout, est pourtant parfois difficilement accessible. C’est peut-être là tout le mystère de la vie. 

L’amour est une affaire d’hormones, de neurotransmetteurs, et de réflexes archaïques profondément ancrés. S’ajouterait une histoire de gènes, évolutive bienheureusement !

Le professeur Michel Reynaud, psychiatre, chef du département de psychiatrie et d’addictologie à l’hôpital universitaire Paul-Brousse à Paris, et auteur de nombreux ouvrages, tempère ce point de vue :

« Les expériences et éléments d’imagerie cérébrale que nous recueillons sont des témoins. Ils nous disent ce qui se passe, mais ne fournissent pas nécessairement d’explications. Je ne pense pas que l’on puisse résumer le sentiment humain au fonctionnement du circuit cérébral. Il ne faut pas entrer dans un biologisme réducteur. »

 

De l’amour comme carburant existentiel

Programmés pour survivre sur notre planète Terre, cette mission est impossible sans amour qui bien plus qu’une stratégie moléculaire appartient au registre de l’énergie vitale.

Grâce à l’Imagerie par Résonance Magnétique (IRM), il a pu être constaté que le sentiment d’amour annihilait les fonctions cognitives et principalement celles de la critique et du jugement. Ce petit miracle est en réalité dus à deux neurotransmetteurs que notre corps sécrète alors en quantité : la dopamine et les endorphines. Le relai est ensuite assuré, dans la durée, par la production d’ocytocine. Cette hormone, dite hormone de l’attachement, est libérée dans notre cerveau quand nous éprouvons un sentiment d’amour, ou encore lors de l’allaitement maternel. C’est la capacité de notre corps à reconnaître un corps qui lui a donné du plaisir. Et cela commence par le sien, bien sûr !

Et le mental dans tout ça ? Personnellement, je ne crois qu’au pouvoir de la pensée positive, de la volonté d’être en amour plutôt qu’en colère !! Cette alchimie est notre plus grande liberté d’être.

Lorsque rien ne va plus, là est le moment opportun de mettre en pratique l’amour inconditionnel, et pour ce faire d’activer la stratégie du pardon et pourquoi pas la pratique de la philosophie Ho’oponopono par exemple : « Désolé(e), pardon, merci, je t’aime (ou je m’aime) ». Le principe d’humilité s’invite au passage et contribue bien évidemment au succès de l’exercice.

Nous ne sommes que « poussières d’étoiles » et nous prenons pour des « Eric Antoine » de la vie !! Si la magie existe en effet, elle n’est que le résultat d’une volonté personnelle, à la fois mentale et émotionnelle, de transformer la réalité du vécu en une source d’apprentissage et d’épanouissement.

 

Une expérience personnelle parmi tant d’autres… comme support de preuve

Alors que j’animais, il y a une dizaine d’années de cela, une prestation événementielle à l’appui du matériel Biopulsar-Réflexographe®, prêté à l’occasion pour effectuer gracieusement des bilans énergétiques, un participant se propose pour tester l’équipement. Il installe alors sa main droite sur l’appareil afin qu’une empreinte électromagnétique se fasse.

Apparaît alors l’image de son aura* teintée de gris et de noir en volutes enchevêtrées. J’avance une première question : « Etes-vous en train de vivre une épreuve particulièrement douloureuse ? ».

Sa réponse fut sans appel. « Oui, je viens d’apprendre que ma fille de 8 ans est atteinte d’un cancer de la lymphe. Je viens de la quitter de l’hôpital où elle a été acceptée en soins intensifs. »

J’ose ensuite cette seconde question : « D’après vous, de quoi a-t-elle le plus besoin aujourd’hui ? ».

Il formule cette réponse après quelques secondes d’un émoi immense et particulièrement intense : « Elle a besoin de ma confiance en la vie et de mon amour inconditionnel. »

Au moment où il prononce ces mots, reflets d’un état émotionnel authentiquement relié à sa pensée, l’image de son spectre électromagnétique** retranscrite sur l’écran du Biopulsar-Réflexographe® s’est soudainement animée de couleurs, de merveilleuses volutes colorées et mouvantes… comme si la vie s’autorisait à circuler de nouveau grâce à l’affirmation formulée.

Aura* : L’aura est un champ électromagnétique qui entoure chaque être vivant. Une forme d’énergie qui émane du corps, et qui peut dire beaucoup sur la personnalité d’une personne, ses émotions, et ses conflits intérieurs.

Spectre électromagnétique** : Le spectre électromagnétique est la description de l’ensemble des rayonnements électromagnétiques classés par fréquence,  longueur d’onde  ou énergie. Le spectre électromagnétique s’étend théoriquement de zéro à l’infini en fréquence (ou en longueur d’onde), de façon continue. Pour des raisons tant historiques que physiques, on le divise en plusieurs grandes classes de rayonnement, qui s’étudient par des moyens particuliers à chacune d’entre elles.

 

Pensées inspirées des paroles d’un grand sage

Le Dalaï Lama dit : « Il n’y a personne qui soit né sous une mauvaise étoile, il n’y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel. »

C’est quoi, savoir lire le ciel ?

C’est sans aucun doute un art, celui de savoir apprécier le simple fait d’être vivant parmi les vivants, de savoir apprécier d’éprouver des sentiments et d’en accepter l’enseignement.

Quand rire, pleurer, et surtout respirer sont autant d’expériences considérées comme fondamentales, alors et alors seulement l’autorisation à penser peut s’inviter !

 

Je conclue cet article, fidèle à mes habitudes, en vous invitant au visionnage de cette merveilleuse vidéo, un fantastique et exceptionnel témoignage à écouter jusqu’au bout (20 minutes de bonheur), dont je remercie l’auteur et la personne qui me l’aura transmise.

Merci, merci, merci à tous, merci d’être là, tous proches même éloignés.

Je vous envoie un gros plein d’amour pour fêter cette nouvelle année 2017 qui pointe son bout de devenir !