Cramer ses neurones, ou gagner grâce à eux… Au-delà de cette tendance à s’interroger à propos du « BURN-OUT » et des moyens de le prévenir,  je vous invite à fêter l’aube de cette nouvelle année 2016, en souscrivant au concept de « WIN-OUT » ! J’ai dernièrement apprécié cette interview du Docteur KAMAMI, brillamment menée par Lilou MACÉ, formidable instigatrice en valeurs de bien-être, dont je vous joins le lien vidéo en fin d’article. 

Fatigue, déprime, démotivation, perte d’estime de soi… sont les conséquences du stress et  d’un épuisement, tant mental que physique (ces deux dimensions étant indissociables).

A l’opposé, énergie, motivation, joie de vivre (et de rire…), optimisme, estime de soi et confiance en soi… sont les résultats d’un mental fort ! Et un mental fort, se construit, se travaille et se cultive !

Rien de nouveau sur la planète « Bien-être » :  Tout part du mental ! C’est là que se cache notre trésor vital, celui d’une formidable énergie de transformation.

 

Les concepts de BURN-OUT et de WIN-OUT tiennent d’une réalité neuronale !

Oups ! Encore eux, nos neurones… et leur responsabilité dans l’expression consciente ou inconsciente de :  « Qui nous sommes, devrions être, ne parvenons pas à être, deviendrons ou voulons devenir ».  La liberté d’être et de devenir tient donc à la seule implication de chacun d’entre nous en terme de connaissance de soi, travail sur soi, évolution constructive et quête d’équilibre et d’épanouissement. « J’voudrais bien, mais j’peux point » chantait Annie Cordy !  Cette époque est bienheureusement révolue. « C’est comme ça que je suis, je ne changerai pas » disait mon père ! Cette époque est également révolue, paix à son âme qui m’accompagne.

Aujourd’hui, tout un chacun peut accéder facilement à des connaissances de base issues des neurosciences cognitives et comportementales et de fait, s’intéresser aux techniques d’optimisation de son fonctionnement cérébral, identitaire, mental, émotionnel et comportemental pour accéder à un nouveau paradigme, celui du « Si je veux, je peux changer, m’améliorer et améliorer ma vie ».

Le spectre de Sigmund n’envahit plus aujourd’hui que les bibliothèques et les mémoires, et la « Freud’ Attitude », si elle a nourri en temps nécessaire, l’évolution de la compréhension de la psyché humaine, se voit aujourd’hui suppléée par les avancées des neurosciences et des technologiques en imagerie cérébrale. Le progrès a du bon… Faut-il encore lui trouver la juste mesure !

 

Le cerveau est une formidable mécanique !

Tout est là et tout nous manque… tout au moins, en conscience.

 Pour s’inscrire dans un concept de » WIN-OUT », le chemin s’avère à la fois simple et périlleux ! Simple parce que tout un chacun a déjà testé l’expérience du « Si je veux, je peux », et périlleux car tout un chacun aura expérimenté également l’expérience du « Je voulais et cela n’a pas fonctionné » !

Ces constats communs nous indiquent que l’objectif du « Vouloir » ne suffit pas toujours, et que le seul « Pouvoir » n’y suffit pas non plus. Alors qu’en est-il du « Vouloir, c’est pouvoir » ? Notre mécanique cérébrale est une mécanique systémique. A savoir qu’il existe une foultitude d’interactions neuronales, résumée en un processus de  « stimulus-réponse », et qu’à chaque stimulus, sensoriel bien évidemment, une réponse comportementale (à base d’émotions positives, neutres ou négatives), se met en place pour activer motivation-démotivation, possible-impossible, plaisir- déplaisir, amour-désamour, socialisation-désocialisation, etc.  Le rôle de l’environnement est primordial dans cette mécanique cérébrale systémique, au point qu’il est reconnu que le contexte fait l’homme !

Nous évoluons grâce et avec notre environnement (dont notre entourage fait partie intégrante), et sommes en perpétuelle évolution en fonction des événements traversés.

Nos fameux neurones-miroirs y sont pour beaucoup, et notre propre énergie vitale itou ! Nos relations aux autres nous enseignent comment renforcer des croyances limitantes ou encore nous ouvrir à de nouvelles croyances constructives et innovantes !

Pour illustration, en cas d’adversité ou d’incompréhension, nous sommes en général confrontés à deux aveux, constats ou principales alternatives systémiques :

  • « Untel a réagi comme cela, donc j’avais raison… il n’est pas à la hauteur de mes attentes. »
  • ou encore « Untel a réagi comme cela, je l’en remercie car il m’indique que je vais devoir m’y prendre autrement pour maintenir un rapport de communication ou encore évoluer hors de cette relation qui m’aura, de toute façon, permis de progresser en me connaissant mieux. »

Dans le cadre de la première alternative, l’égo est renforcé, la prise de conscience de soi et de ses formidables possibles en terme d’évolution et de changement… anéantie.

Dans le cadre de la seconde alternative, l’égo se nourrit de l’expérience et évolue constructivement en acceptant le double principe de l’humilité et de l’acceptation, gage de sérénité et de d’optimisme.

 

Accepter d’apprendre de la vie, des autres, et la liberté d’être s’affiche !

Je m’aime, donc je suis… et si je suis, je peux.

 Qui ose ou pense à se poser régulièrement la question (concept) du : « Comment je m’aime ? »

Puis la question (concept) du : « Si je m’aime, comment je me le prouve ? »

Une dernière question :  « Si je m’aime et me le prouve, comment je le partage avec les autres ? »

Ces questions fondamentales font pourtant partie intégrante de notre construction identitaire, gage de défense immunitaire scientifiquement prouvée, puis de nos réussites à titre personnel et collectif.

 

Le concept de WIN-OUT ou SOI-GAGNANT ! Suivez la recette…

Nous sommes tous déjà très courageux à notre manière !

Plus on s’accorde de bienveillance, au mieux on se pardonne, au mieux on se porte avec les autres.

Pas si facile pour autant, de poser ou d’exposer « ses gamelles encrassées de vécus émotionnels négatifs ». Elles agissent, cérébralement -et comportementalement, en véritables « filtres » et à ce titre, peuvent nous empêcher d’accéder à l’écoute active (de soi et des autres), à l’ouverture à soi et aux autres, au partage, à la créativité, à la combativité, à l’équilibre et au bonheur tout simplement.

« Il faut être courageux pour  être heureux ! » disait l’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux… Toute expérience est en effet, initiatique, face au courage d’être soi. Là où nous souffrons ou avons souffert, existe un formidable réservoir de ressources, intimes, cohérentes et exploitables à l’infini. Certains l’expriment en ces termes : « Si j’ai survécu, m’en suis sorti(e), c’est que je suis en capacité d’affronter de nouvelles épreuves ! ».

Cette logique neuronale systémique, à la fois mentale, émotionnelle et comportementale, est valable pour tout un chacun. Tandis que certains en ont conscience, se le disent, s’en servent pour avancer, d’autres subissent leurs réussites sans avoir conscience des ressources mobilisées. Difficile alors de les reproduire ! D’une expérience sportive extrême à une simple prise de parole en public, sans compter avec toutes les situations d’épreuve autrement importantes et graves, liées au handicap, à la maladie, à la séparation et au deuil, le quotidien n’est qu’apprentissage de soi et des autres…

 

Le SOI-GAGNANT, WIN-OUT en anglais, consiste en une démarche consciente d’appropriation d’un véritable pouvoir, celui d’apprendre à reconnaître ses propres ressources, à les apprécier en pleine conscience pour les mobiliser à volonté, pendant et au-delà des circonstances et épreuves de la vie.

 

http://www.lateledelilou.com/Qu-est-ce-que-le-burn-out-Comment-eviter-le-burn-out-Dr-Kamami_a1635.html