Comment expliquer ce nouvel engouement pour une pratique bienfaitrice ancestrale, vieille de plusieurs millénaires ? Les progrès des neurosciences et les connaissances actualisées à propos du fonctionnement cérébral y sont pour beaucoup. Arrive ensuite le constat d’un danger à la fois connu et encore trop souvent nié. Celui de la surexposition aux informations par le biais des nombreux médias aujourd’hui accessibles à tous. Dangereusement accessibles à tous, pourrions-nous ajouter en pensant aux jeunes générations ! 

En plus que d’assumer nos propres contextes existentiels, nous recevons une foultitude d’informations face auxquelles nous nous « croyons » en devoir ou en capacité de répondre.

Rappelons à bon escient que le cortex cérébral -également appelé « conscience » peine à faire un tri écologique lorsqu’il est saturé de pensées. Entendons par « tri écologique », le bon tri. Celui qui joue en faveur de notre santé mentale et physique par une immunité au top !  Il permet de prendre conscience des situations pour lesquelles nous disposons de moyens d’action. Rappelons encore, bien que mentionnée dans de nombreuses pages de ce site, cette notion fondamentale : nos facultés conscientes sont limitées à la perception et au traitement de 5 à 9 informations simultanées. Au-delà, elles deviennent potentiellement pathogènes, assurément stressogènes.

Apprendre à méditer offre un premier bénéfice

Laisser défiler les pensées parasites et inutiles

Le résultat se traduit par un effet  de soupape libérateur, tant sur un plan physique que mental. Echapper aux pensées négatives obsessionnelles évite les phobies et les peurs, libère la mise en place de comportements productifs et constructifs. Rien de pire en effet pour notre équilibre (et notre survie) que de focaliser sur des informations auxquelles nous ne pouvons ou ne savons répondre par un mode d’action positif. Les compulsions (et les addictions) sont de ces comportements résultant d’états mentaux confusionnels, issus d’une fonction cognitive (cortex cérébral) dérégulée pour cause de saturation.

Le filtrage synaptique, devenu contre-productif, est intempestif, produisant sa cohorte de symptômes d’anxiété, de dépression, d’hyperactivité, d’apathie, de boulimie, d’anorexie, etc., etc..  Les maux physiques s’enchaînent car le système immunitaire se dérégule à son tour.

Sur un plan relationnel et psychosocial, les émotions négatives comme la perte de confiance en soi, en les autres, en la vie tout court…, la frustration, l’agressivité, la colère et la violence sont autant de productions mentales privées de la conscience du pouvoir d’agir. C’est pourquoi, lorsque méditer est encore une pratique inconnue, il est essentiel pour la santé, d’accéder à tout moyen d’expression cathartique, à vocation thérapeutique : crier, hurler, bouger, marcher, courir, chanter, danser, dormir, pleurer, rire… surtout rire !!

Le système limbique cérébral -également appelé « inconscient », ou « mémoire », est une mécanique formidablement simple et parfaitement garante de notre équilibre. Sauf qu’avec le copain Freud et l’oeuvre laissée en héritage, l’inconscient est encore considéré par bon nombre d’entre nous comme un espace de mémoire à n’introspecter sous aucun prétexte !!

Or, la mémoire n’est rien d’autre que notre « disque dur existentiel ». Fondement de notre identité, elle stocke de façon illimitée l’ensemble des informations vécues sur un mode multisensoriel d’une part (Visuel, Auditif, Kinesthésique, Olfactif, Gustatif), émotionnel (positif, neutre, négatif), d’autre part. Sa mécanique binaire s’appuie sur un processus neurologique bien connu, celui du « Stimulus-Réponse ». Lorsqu’un stimulus (une information sensorielle, une pensée…) se trouve privé du pouvoir d’agir, l’engrammage d’une frustration inconsciente s’opère et celle-ci reste inscrite en mémoire. Il est aisé de comprendre alors que l’accumulation de frustrations puisse devenir dangereuse pour la santé. Utile à rappeler : le système limbique cérébral ne fait pas la différence entre le réel et le virtuel. Aux adultes et parents responsables, rappelons que seule la conscience (cortex cérébral, dont la maturité s’établit vers l’âge de 7 ans) sait contextualiser, relativiser, analyser, considérer, et faire un tri sélectif productif en terme d’adaptation au contexte.

Apprendre à méditer offre un second bénéfice

Activer et réactiver les émotions positives

Elles sont l’expression de nos valeurs, de notre humanité. Elles se nomment résilience, gratitude, respect, confiance, légèreté, joie de vivre, liberté d’être, pouvoir d’agir et de s’épanouir. Elles sont l’antidote au stress et au burn-out. Elles conditionnent la puissance de nos défenses immunitaires. Elles consistent de surcroît en l’action de prévention la plus sérieuse et la plus efficace face au risque de développer des pathologies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer et autres maladies cardiaques ou endocriniennes. Elles libèrent des endorphines, démultiplient nos globules blancs, activent de nouvelles connexions synaptiques… Un programme de bien-être et de santé accessible à tous !!

Lorsque nous savons apprivoiser nos pensées, sélectionner les informations consciemment traitées, un sentiment de bonheur nous envahit. Il est simple ce bonheur, tellement simple que pour certains il peut ressembler à de la naïveté, une notion critiquée dans nos sociétés dites évoluées… Ce bonheur, cette liberté d’être en lien avec soi, avec les autres, avec la vie sous toutes ses formes, repose sur la maîtrise émotionnelle, qu’on se le dise !

Avez-vous observé que la désinformation médiatique peut être un gage de sérénité ? Avez-vous observé que les civilisations reculées sont plus gaies, plus optimistes, plus courageuses, plus généreuses, plus solidaires que celles qui bénéficient de sources d’informations variées et démultipliées ?

C’est bien de cette saturation cognitive dont il s’agit, accompagnée de son risque de désafférentation sensorielle, et socioaffective en ultime phase. La connaissance du phénomène de désafférentation sensorielle (issu de la médecine psychiatrique) est indispensable pour mesurer les conséquences d’un mode de communication privé d’émotions positives pour passer à l’action constructive. En d’autres termes, de ce précieux « savoir être » fondé sur les affects…

A ce propos, me revient l’anecdote d’un responsable commercial rencontré lors d’un stage, qui avait été sanctionné par sa hiérarchie pour cause de rédaction de mails professionnels -respectueux, systématiquement accompagnés de formules de politesse ! Il s’était entendu reprocher la perte de temps associée à son style de communication avec sa clientèle, ses fournisseurs, ses collègues, et en avait perdu toute motivation au travail !! A bon entendeur…

Heureusement, nous restent les « Like », les « Tweets », les émoticônes… et de belles intentions !!!

L’HOMME EST UN ÊTRE D’ÉMOTIONS. Ses émotions résultent de vécus mémorisés, réutilisables à volonté, fondés sur l’engrammage de ses expériences sensorielles : visuelles, auditives, proprioceptives, gustatives, olfactives. Elles lui permettent de se socialiser, de créer, d’évoluer.

Apprendre à méditer offre un troisième bénéfice

Tirer partie et profiter de l’instant présent

Nous savons à quel point la notion de temps est subjective. Elle peut être un frein ou une formidable opportunité ! Seul notre cortex cérébral est en effet en capacité de quantifier l’espace-temps et de le mesurer pour l’évaluer et l’investir dans une logique de feed-back productif. Tout le reste de notre cerveau (système limbique et système reptilien) fonctionne sur un mode intemporel. Ceci nous vaut très certainement que nous nous considérions comme immortels et agissions impunément au regard de nos congénères et de notre environnement.

Ainsi, seuls les individus ayant travaillé à la qualité de leur « tri cognitif sélectif », à  leur « ouverture de conscience » ou « élargissement du champ de conscience », s’avèrent en capacité de donner une juste mesure au pouvoir de leur pensée ! L’ici et le maintenant est un luxe en santé mentale, avouons-le. Et savoir en profiter, bénéficier de ses avantages, résultent d’une précieuse gymnastique cérébrale.

Il y va de la conscience de soi associée à la conscience du tout. Entendons par le tout, un univers systémique fait de galaxies aux mystères passionnants et aux découvertes édifiantes. Et comme par miracle, la notion de l’ici et du maintenant une fois acquise, ouvre les voies de l’intemporel !! Là est le paradoxe dont chacun devra se munir pour accepter d’inverser les tendances du « Tout, tout de suite, sinon il sera trop tard ! ».

Nous avons en effet tout le temps de nous aimer, de nous respecter, de nous gratifier d’être vivant, de prendre conscience de cette respiration vitale – souffle de vie – Ki – Prana – qui autorise la production de pensées positives et d’actions en réponse d’adaptation à nos contextes existentiels.

Les gens pressés sont dangereux pour eux-mêmes et pour les autres ! Et avant cela, ils énervent !! Le sentiment d’urgence est un sentiment lié à la perception, consciente ou inconsciente d’un danger.

Dans le monde du travail, la pression des résultats fait des dégâts dont nul ne peut ignorer les conséquences sur la santé des protagonistes et sur le succès de l’entreprise toute entière.

Sur la route, les accidents répertoriés nous démontrent le degré d’exposition et de conséquences dramatiques pour tous. « Il était pressé, ce c…, il a tué toute une famille. »

Avec la pratique de l’ici et du maintenant, d’une notion du temps enfin régulée, apprivoisée, maîtrisée, orchestrée, organisée, une nouvelle dimension de liberté pointe à l’horizon d’un quotidien apaisé.  Il en est ainsi aujourd’hui et en sera ainsi de tout temps. La sagesse est de savoir accueillir le rythme de la vie, de ses événements, en cultivant la patience et la juste appréciation réflexive de ses mécanismes opératoires, matériels, humains, surtout humains !

NOUS DÉTENONS LE POUVOIR D’AGIR

Apprendre à méditer offre un espace de construction ou de reconstruction identitaire propice à :

  • la détente psycho-corporelle, le calme, le bien-être immédiat
  • l’augmentation des capacités de mémoire et de concentration
  • l’augmentation des facultés de créativité, d’imagerie mentale et visualisation constructive
  • le renforcement des ressources identitaires telles que la confiance en soi, la maîtrise émotionnelle, l’efficience relationnelle
  • la liberté d’être grâce à une nouvelle dimension accordée au lâcher-prise, à la flexibilité et à la capacité à relativiser
  • la combativité alimentée de nouvelles capacités mentales, émotionnelles et comportementales

 

NOUS DÉTENONS LES CLÉS DE NOTRE SANTÉ

Apprendre à méditer offre un espace d’équilibre mental et physique propice à  :

  • la disparition des migraines et céphalées
  • la régulation du sommeil et du poids
  • la régulation des fonctions digestives et intestinales
  • le soulagement des maux liés aux menstruations et à la ménopause
  • l’augmentation de la défense immunitaire et de la résistance au stress
  • l’acquisition de l’équilibre « corps-coeur-mental », garant d’une santé globale

 

EN CONCLUSION DE CET ARTICLE

Sachez que les chercheurs de l’INSERM de Caen en Normandie, viennent de se voir attribuer un budget de 7 millions d’euros pour mener une étude baptisée Silver Santé Study sur le thème : « Et si méditer favorisait le « bien vieillir » ? ».  Le but est d’identifier les facteurs déterminants de la santé mentale et du bien-être des aînés, notamment par le biais de la méditation.

LIRE L’ARTICLE A CE PROPOS.

Donnons-nous, si le cœur vous en dit, rendez-vous à l’occasion :

  • d’un de mes prochains séminaires ©LA MÉDITATION CONTEMPORAINE A VOTRE PORTÉE, organisés en week-end une fois par mois, à l’hôtel Mercure de Seilh (31840)
  • d’un parcours d’apprentissage individuel, COURS EN LIGNE (via Skype), afin d’acquérir les pratiques adaptées à votre personnalité et à vos attentes contextuelles
  • de la mise en place, au sein de votre entreprise, institution, association, d’une prestation : PARCOURS RELAXATION : Bien-être au travail avec la MÉDITATION CONTEMPORAINE – Télécharger le catalogue COACHING BIEN-ETRE AU TRAVAIL à partir de la page concernée.

 

Je vous remercie pour votre attention, votre intérêt, votre sensibilité.

A très bientôt !